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BONJOUR et,

Bonne visite sur mon espace.
10/28/2009

Sites en disparition!

  

 

 

Chankillo à San Rafael, Pérou

L'époque : 4e siècle av. J.C. Le temple fortifié de Chankillo est un complexe antique qui s'étend sur environ 4 km² dans le désert côtier du Pérou. Les ruines archéologiques comprennent le fort de la colline de Chankillo, les Treize Tours d'observatoire astronomique et les zones de rassemblement. 

Ce qui le menace : depuis que le site a été identifié, en 2007, en tant qu'observatoire astronomique, le nombre de visites touristiques non surveillées ont augmentées. Pour œuvrer à la conservation et à la gestion du site, des actions en matière de tourisme durable sont préconisées.

 

Les églises jésuites de San José et de San Javier à Nazca

L'époque : leurs constructions prirent fin en 1740.  Les églises de San José et de San Javier sont les plus emblématiques de l'architecture baroque de la région de Nazca au Pérou. Elles sont également symboliques de la prospérité des jésuites établis en 1568 au Pérou, jusqu'à leur expulsion en 1767.  

Ce qui le menace : les églises sont tombées en ruine à cause des tremblements de terre violents qui les ont frappées dans les années 1940 et pendant toute la seconde moitié du 20e siècle.

Le sanctuaire de Pachacamac au Pérou

L'époque : de 400 à 1533, sous l'empire des Huari puis Incas. Le sanctuaire de Pachacamac est un site archéologique situé à 40 km au sud de Lima au Pérou, dans la basse vallée de Lurín. Il est l'un des complexes religieux les plus importants du monde précolombien. Le temple possède 17 pyramides, des cimetières et des fresques multicolores

Ce qui le menace : en 2007, un séisme a paralysé le sanctuaire, provoquant une instabilité structurelle qui a fermé le site au public. Le manque de financement menace la préservation de cet important vestige religieux.

 

Le site archéologique de Pikillaqta au Pérou

L'époque : de 650 à 900 après J.-C, durant la civilisation pré-inca.le parc archéologique de Pikillaqta repose sur un plateau entouré de collines, de vallées et de lacs. A seulement 30 km de Cuzco, il s'étend sur 34 km² et comprend de nombreuses maisons, des bâtiments cérémoniels, des cimetières et des entrepôts le long d'un paysage d'une flore et d'une faune variés, au sous-sol riche en pierre, argile et carrières de gypse.   

Ce qui le menace : les bergers et les agriculteurs locaux, qui connaissent mal l'importance de ces vestiges, ont endommagé le site en l'utilisant pour leurs pâturages et les terres agricoles

 

L'église San Francisco d’Asis de Marcapata au Pérou

L'époque : fin du 16e siècle Nichée dans les plaines brumeuses de la vallée de Marcapata, l'église San Francisco de Asis témoigne de l'architecture baroque andine qui résulte du métissage entre la culture espagnole et la culture locale.

Ce qui le menace : la nouvelle route interocéanique qui relie le Pérou au Brésil traverse Marcapata, suscitant des changements dans la ville. Les techniques d'entretien de l'église étaient transmises de génération en génération; elles sont ainsi menacées par la dynamique changeante de la communauté. De plus, l'église a subi de nombreux dégâts, dû au temps et au manque de ressources.

 

Le Tambo Colorado à Humay, Pérou

L'époque : il a été construit durant le dernier quart du 15e siècle.Tambo Colorado fut l'une des plus importantes villes côtières de l'empire inca. Le site était un centre administratif et religieux pendant le règne de Tupac Yupanqui. Il est stratégiquement situé à mi-chemin le long du Camino Real à partir de Cuzco.

Ce qui le menace : Tambo Colorado fait partie des sites incas les mieux conservés sur la côte péruvienne, même si un tremblement de terre a endommagé le bâtiment en 2007. L'activité sismique, les conditions météorologiques et le tourisme non contrôlé menacent la stabilité du site et sa préservation

 

L'église Santa Cruz de Jérusalem de Juli au Pérou

L'époque : 16e siècle La ville de Juli repose le long des rives du majestueux lac Titicaca, dans la province de Puno au Pérou. Orné de sculptures sur les murs et de colonnes du 16e siècle, l'église de granit fait allusion à l'architecture baroque et à la grandeur artistique de Rome, mais démontre également l'influence des autochtones. Ce qui le menace : à cause des intempéries, l'église est en état de délabrement avec ses murs instables, son toit à moitié effondré, son intérieur en ruine et envahi par la végétation. La tour menace également de s'effondrer

 

 

 
10/23/2009

Shakira

Shakira "La bombe Latine":

"J'ai envie de montrer mon côté sauvage".

 



Dans le clip de She Wolf, Shakira, 32 ans, fait monter la température en se déhanchant dans une cage. A Paris, la bombe latine ne nous dira pas si elle offre tous les soirs la même danse à son fiancé



Question : Pour la sortie de votre album, vous avez frappé fort avec un clip très chaud. Vous avez envie de la jouer provoc' ?
Shakira : (Rires.) On a tous quelque chose de primaire en nous. Là, j'ai juste écouté mes désirs inconscients. Je me sens plus libre et j'ai envie de montrer mon côté animal, sauvage.
Question : Se déguiser en femme-loup et s'enfermer dans une cage, ce n'est quand même pas banal !
Shakira : Ca m'a surtout amusée de faire ce que je n'avais pas encore fait. Je me suis dit : "Shakira, tu ne t'es jamais enfermée dans une cage en montrant tes jambes comme ça !" (Elle éclate de rire.) Il y a aussi un sens à tout cela. Je trouve qu'il y a encore trop de pays où la société étouffe les femmes, les empêche de s'exprimer. Si je peux à ma façon les aider à exploser les règles et à se libérer, c'est pas mal.
Question : Pour onduler comme vous le faites, vous travaillez jour et nuit ?
Shakira : Je fais de la gym depuis que je suis toute petite. Mais je ne suis pas une pro de la danse du ventre ! C'est juste que je prends mon corps comme un jouet. J'ai envie de m'amuser avec. C'est un peu le résumé de ce nouvel album très électronique : des rythmes funs pour m'éclater et pour que les gens s'éclatent sur les pistes de danse. On est loin de vos engagements caritatifs avec Pies Descalzos (Pieds nus) qui aide les enfants victimes de violences
On continue à construire des écoles dans tous les pays d'Amérique du Sud, par exemple, et ça me tient toujours très à cœur. Vous savez, ça vient de loin. Quand j'avais 8 ans, mon père a été ruiné. Je me souviens être rentrée chez moi, il n'y avait plus rien, tout était vide. Mes parents m'ont emmenée dans un parc voir des enfants démunis qui sniffaient de la colle pour me montrer qu'il y avait pire dans la vie. Ces gosses étaient pieds nus. Je ne l'oublierai jamais Ca m'aide à garder la tête froide.

Question: On est loin de vos engagements caritatifs avec Pies Descalzos (Pieds nus) qui aide les enfants victimes de violences
Shakira:On continue à construire des écoles dans tous les pays d'Amérique du Sud, par exemple, et ça me tient toujours très à cœur. Vous savez, ça vient de loin. Quand j'avais 8 ans, mon père a été ruiné. Je me souviens être rentrée chez moi, il n'y avait plus rien, tout était vide. Mes parents m'ont emmenée dans un parc voir des enfants démunis qui sniffaient de la colle pour me montrer qu'il y avait pire dans la vie. Ces gosses étaient pieds nus. Je ne l'oublierai jamais Ca m'aide à garder la tête froide.

 

10/7/2009

Poèmes des Andes.

Ne te moque pas

 

Ne te moque pas de l’indien
qui descend des montagnes
laissant ses chèvres et ses douces brebis,
ses terres à l’abandon.
Ne te moque pas de l’indien si tu le vois muet
un peu fruste et tout assommé de soleil.

Ne te moque pas si à travers rues
tu le vois trottant comme un lama
une guanaco apeuré, un âne rétif
poncho et chapeau sous le bras.

Ne méprise pas l’indien si au plein du soleil
tu le trouves tout emmitouflé dans sa laine
et trempé de sueur.
Pense, ami, que celui-là descend de là-haut
où un vent de glace entaille les mains
et fait éclater les cals des pieds.

Ne ris pas de l’indien si tu le vois
mâchant son maïs cuit
ou cette viande dure qu’il a traîné jusqu’ici, sur cette place,
par quelque sentier glacial ou le long d’un fleuve.

Le voilà qui descend vendre ses cuirs, vendre sa laine
pour acheter son sucre, ramener sa farine.
Il aura même sur lui sa monnaie et son manger
pour ne rien devoir te demander.

Ne te paye pas de sa gueule d’indien qui vit sur sa frontière
par là-bas, vers le col de Zenta,
car si tu vas par ses montagnes
il t’ouvrira les portes de sa cahute
te versera son alcool de maïs et te passera son poncho.
Près de ses gosses, tu mangeras ce qui lui reste
et rien en échange.

Ne te paye pas la gueule de cet indien qui cherche le silence
et fait monter ses fèves entre les caillasses d’ardoises
là-bas, sur ces hauteurs où rien ne pousse.

Car c’est ainsi que survit l’indien sur sa propre terre
sa terre mère, sa Pachamama.

 

Fortunatos Ramos

 

 

 

HYMNE AU SOLEIL.

O mon soleil aimé tu prends feu ;
Ta splendide chevelure dorée
Réchauffe et couvre mon champ.

Du maïs la fleur verte devient jaune,
Déjà ton effluve l’a rendue mûre
Et de la plante l’humidité s’en est allée.

Tu lances tes flèches de toutes parts
Les yeux bien ouverts !
Ardent, magnifique, ô mon soleil aimé.

 

 

HAYLLI.

Le soleil se lève,
La lune se lève.
Ils disent :
Cet amour ne durera pas.

Le soleil n’est pas mon père,
La lune n’est pas mère
Pour faire que
Cet amour ne dure pas.

Tout père que tu sois,
Toute mère aussi,
Tu ne pourras jamais
Nous séparer.

 
2/16/2009

Bravo aux artistes Péruviens!

"La teta asustada",

 La teta asustada de la Péruvienne Claudia Llosa Ours d'or à Berlin. 

le deuxième film de la Péruvienne

Claudia Llosa

 32 ans,

a reçu l'Ours d'or du meilleur film à la 59e Berlinale,

samedi soir lors de la cérémonie de clôture.

 "C'est magnifique ! Merci au jury", s'est écriée la jeune cinéaste, avant de faire monter toute l'équipe du film sur la scène." Je veux remercier infiniment ma mère, toutes les femmes et vous tous, je dédie ce prix à ma mère et à tout le Pérou !", a lancé la comédienne Magaly Solier aux origines andines, avant de chanter dans sa langue, le quechua.  Elle campe une jeune femme terrorisée par le viol de sa mère,  pendant les violences politiques des années 1980-2000 au Pérou, dans cette production hispano-péruvienne, très chaleureusement accueillie à la Berlinale.

1/11/2009

Mochicas (suite).

Des fouilles délicates.

 

L’auteur, Christopher B. Donnan, de l’UCCA, et Alana Cordy-Collins, soulevèrent délicatement des éléments d’une coiffure en cuivre découverts dans la tombe 3. Les deux squelettes qu’elle contenait – celui d’un homme et d’un enfant de 9 ans – laissent penser qu’ils étaient peut-être atteints du syndrome de Maufan : une maladie génétique caractérisée par un allongement et un affaiblissement des os. 5 des squelettes découverts dans les 3 tombes avaient des anomalies osseuses comparables. La dizaine de petites jarres utilisées pour les offrandes, ou ofrendas, découverte aux pieds du géant, est l’une des caches contenant des produits de consommation. Ce rassemblement par groupes de 5, 10, et 20, laisse penser que les Mochicas connaissaient un calcul basé sur un système décimal.

              

La pyramide de briques de Dos Cabezas.

 

Les tombes des 3 Géants furent découvertes dans l’angle sud ouest d’une pyramide de briques de 32 mètres, à Dos Cabezos, un ancien établissement mochica sur une rive de la rivière Jequetepeque. Contrairement aux pyramides d’Egypte, qui étaient des tombes, la pyramide de Dos Cabezas ressemblait davantage au plus élevé d’un ensemble de bâtiments où l’on se réunissait pour célébrer des cérémonies. Construites par étapes, les pyramides évoluèrent ; leurs chambres, leurs cours intérieures, et les passages qu’elles contenaient furent comblés jusqu’à ne plus former qu’un bloc. Les 3 tombes furent scellées avec des briques et on continua à construire…

 

Le Vase aux lézards et les lézards brisés.

 

La restauration du Vase aux Lézards exprime la faculté étonnante qu’avaient les artistes mochicas de représenter en argile les animaux familiers. On retrouve dans leurs thèmes favoris des lions de mer, des condors, des perroquets, des oiseaux de proie et des chats sauvages.

Ces fragments de poteries découverts dans la tombe 3 ne laissent paraître que les circonvolutions des lézards mouchetés  qui entouraient la base des pots. Ces restes sont exceptionnels en ce qu’ils représentent un grand nombre d’animaux en trois dimensions.

 

Visage terrifiant.

 

Certaines des plus belles poteries mochicas ont des goulots et des poignées en forme d’étrier.  La tête, sur ce vase, a pour coiffure les tentacules d’une pieuvre et les ergots d’une chouette. Son collier, semblable à celui  qu’on a découvert sur le Seigneur de Sipan, représente les têtes soit de lions de mer ou de chats sauvages.

 

Vêtements métalliques à la mode inca.

 

Alana Cordy-Collins, bioarchéologue de l’Université de San Diego, prélève délicatement de petites plaques de cuivre qui décoraient le vêtement d’un noble Mochica enseveli à Dos Cabezas entre 450 et 550 de notre ère. Cette tombe renfermait beaucoup d’autres objets d’art en cuivre, argent et or.

 

1/8/2009

Les Mochicas et les Japonais !!!!! Etrange?

Pérou

Sipán Les Moches ou Mochicas

La découverte, en 1987, de la tombe du « seigneur de Sipán », dans le nord du Pérou, a révélé au monde les beautés de l’artisanat mochica.
La civilisation mochica s’est développée du IIIe siècle avant notre ère au VIIIe siècle de notre ère. La culture des Moches s’est principalement développée dans les vallées de la Moche et de la Chicama (actuelle province de La Libertad).

Très hiérarchisée, la société moche est dominée par une aristocratie qui contrôle le pouvoir politique, militaire et religieux. Ce peuple précolombien avait une culture qui est considérée comme la plus raffinée et la plus avancée du monde pré inca.

Des liens génétiques unissent les Mochicas avec les Japonais.

Une étude faite à des restes antiques jette une conclusion intéressante. Dans la deuxième phase de l'investigation l'ADN des descendants sera analysé par Wilfredo Sandoval pour confirmer les nœuds qui ont existé entre les habitants de Lambayeque et les citadins d'autres parties de monde antique, le docteur Ken-Ichi Shinoda a réalisé pendant trois ans une série d'analyse d'ADN avec appui de laboratoires des États-Unis, sous la coordination du chef du Projet Archéologique Sicán, d'Izumi Shimada.

Les résultats des épreuves d'ADN sont impressionnants, puisqu'ils servent à comprendre la relation qui a existé entre les Lambayecanos qui ont vécu dans Pomac il y a 1.100 ans des années et les populations de l'Équateur, de la Colombie, de la Sibérie, Taiwan et même un peuple japonais soi-disant Aïno, qui est considéré rapport de culture millénaire du Japon. Selon le directeur du Musée National de Sicán de Ferreñafe, Carlos Elera,

 

11/25/2008

Bravo !!!

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Des handicapés péruviens ont confectionné le chullo, typique bonnet de laine des Andes, le plus grand du monde pour témoigner de la culture indienne au sommet du forum de coopération économique Asie-Pacifique (Apec) qui se tient ce week-end à Lima.

"Le chullo, exposé au Musée de la Nation à Lima, mesure 6,5 mètres de haut sur 3,5 mètres de circonférence, avec des tresses de laine multicolores de 2,5 mètres accrochées au bonnet", a déclaré le président de la commission du congrès sur le handicap, Michael Urtecho.

M. Urtecho, lui-même handicapé et qui se déplace en fauteuil roulant, a précisé que le bonnet andin, d'origine aymara, une des ethnies andines, avait été tricoté à l'aide d'une machine artisanale.

Texte et photos de l’ Internaute.

 

11/17/2008

L'empire Inca

L’EMPIRE INCA.

1

 

 

Pendant sa courte existence d’environ un siècle (A partir de 1571 environ).

L’empire inca parvint à s’étendre sur 4000 kilomètres environ la distance qui sépare Los Angeles de New York.

Lors de la conquête espagnole de 1532, le petit peuple inca établi à Cuzco, au Pérou, régnait sur plus de 12 millions de sujets répartis en une centaine de cultures différentes parlant au moins 20 langues.

Les Incas n’étaient pas, comme les Espagnols, des conquérants brutaux. Ils utilisaient les cadeaux aussi bien que les lances pour se faire respecter de leurs sujets.

Leurs tissus, par exemple, faisaient l’émerveillement des villageois.

Les Incas, victorieux, assimilaient remarquablement bien les peuples nouvellement conquis en laissant une autonomie à leurs chefs, mais en retenant à Cuzco leurs fils pour les éduquer ; en prélevant sur leurs sujets une « taxe sur la main d’œuvre » contre laquelle ils fournissaient des marchandises ; en respectant les pratiques religieuses locales mais en les assimilant aux croyances et aux rites incas dont les sacrifices d’enfants faisaient partie.

Les Incas prenaient des enfants et, en contrepartie, donnaient à leurs familles des responsabilités ou des marchandises.

Les sacrifices avaient pour but de sceller des unions ; les enfants étaient souvent conduits à Cuzco où avaient lieu des fêtes avant d’être dirigés en procession sur de longues distances vers des sommets montagneux où avaient lieu les sacrifices.

11/2/2008

Ollantay et la fille de l'Inca

 

33

 

Le général Ollantay était un curaca originaire du village de Tampu. Sa beauté, son courage,

son intelligence,sa noblesse, ses dons militaires et les nombreux

services rendus à la cour avaient fait de lui non seulement l’un des généraux

les plus réputés de l’Empire inca, mais aussi l’un des plus brillants courtisans.

Pour son malheur il tomba amoureux de Cusicoyllur, la fille de l’inca.

Il savait que cet amour était impossible puisque l’inca était un dieu, le fils

du soleil. Toute sa famille devait être considérée comme sacrée. Cusicoyllur

était non seulement une princesse mais surtout une déesse. Comment un simple

mortel pourrait-il oser vouloir l’épouser ? Ollantay, un des meilleurs défenseurs de

l’Empire inca, se rebella contre cet interdit qu’il trouvait injuste. Il savait que la

jeune princesse était aussi très amoureuse de lui, ce qui l’encouragea à oser lui révéler

son amour. Les jeunes gens décidèrent de se marier en secret. Le grand prêtre avait

pourtant essayé de leur faire abandonner ce projet fou, mais en vain. Toute la cour

connaissait cet amour interdit et il n’y avait guère que l’inca qui ignorait car tout le

monde redoutait sa colère. Un jour, cependant, Cusicoyllur décida de parler à son père.

Il était très vieux et elle avait beaucoup de chagrin de lui mentir ainsi depuis des mois.

Elle finissait même par croire qu’il lui pardonnerait peut-être d’avoir transgressé

une des lois majeures de l’Empire et qu’il autoriserait à épouser officiellement

Ollantay. Le jeune général et la fille de l’inca se rendirent donc au palais et

demandèrent une audience à l’empereur. Il n’avait évidemment pas l’intention de

lui avouer leur mariage secret mais au moins leur amour. La colère de l’inca fût

terrible: il ne laissa même pas parler sa fille et les chassa tous deux. Puis, il ordonna

qu’elle soit aussitôt conduite dans le temple des vierges du soleil où des femmes

honnêtes prendraient soin d’elle, à l’abri des tentations de ce monde. 

Elle serait dorénavant « une femme choisie » au service du soleil et de son fils.

Comment un général avait-il pu insulter le soleil lui-même en prétendant devenir

l’égal de dieu ? Personne n’avait jamais osé depuis la création de l’empire inca !

C’était un sacrilège. Il avait dû perdre la raison… L’inca ne savait même pas quel

châtiment il devait infliger à Ollantay. Le code criminel des Incas prévoyait pourtant

tous les délits imaginables. Mais justement, celui-là était inconcevable.

L’inca déclara donc qu’il allait réfléchir, qu’en attendant le jour du jugement,

Ollantay serait privé de tous ses honneurs et privilèges et qu’il ne devrait pas quitter la cour. 

Ollantay ne put supporter cette séparation. Une nuit, il réussit à quitter la cour et se réfugia dans

son ancienne garnison . Là, il réunit ses capitaines et leur dit :

« Je ne supporterai pas l’affront public qui m’est réservé par l’inca. Je ne tolérerai

non plus de voir le triste spectacle de mes troupes divisées et réparties entre les autres généraux.

Je vais m’exiler de l’autre côté de la cordillère des andes, chez les barbares,

comme l’ont fait bien des autres avant moi, et disparaître à jamais. » Tous les capitaines

se levèrent en même temps et d’une seule voix, jurèrent fidélité à leur général. « Décide ce que tu voudras,

nous te suivrons diront-ils.

Où que tu ailles, nous marcherons à tes côtés. » Ollantay savait que ses soldats lui

accordaient une confiance aveugle. Ils l’avaient toujours suivi sans jamais douter de ses décisions.

Il était venu leur parler dans ce but. Il leur exposa donc aussitôt son plan.

Il allait se rebeller contre cette loi qu’il jugeait injuste et attaquer la capitale avec

ses troupes pour obliger l’inca à revenir sur sa décision. Il estimait que ses exploits

au service de son pays lui donnait des droits, qu’il « méritait » ce que sa naissance ne

lui avait pas donné. Encore un projet fou ! Encore une insulte ! Jamais personne n’avait

osé à remettre en question les lois sacrées de l’empire. 

Cependant, tous les soldats de Ollantay le suivirent sans hésiter dans son aventure insensée… 

Il avait toujours risqué sa vie pour la justice et la grandeur de l’empire. 

Il ne pouvait pas se tromper dans son jugement et encore moins trahir. Au petit matin,

toutes ses troupes se mirent en route derrière lui.  Non loin de là, un autre général,

noble et fameux, mais beaucoup moins célèbre à la cour, marchait à la tête de ses

troupes pour accomplir une mission que lui avait confié l’inca dans une de ses provinces

récemment soumise où une révolte avait été signalée. Il s’appelait Ruminahui . 

Il avait longtemps qu’il était jaloux de la gloire d’Ollantay. Quand il comprit que ce

dernier était à la tête d’une rébellion contre l’inca, il se dit que c’était peut-être la

chance de sa vie. S’il arrêtait Ollantay et le conduisait enchaîner au pied de l’inca,

non seulement son principal rival serait éliminé, mais surtout une immense gloire

rejaillerait sur lui. Il serait enfin « le héros de la cour . » Il en rêvait depuis si longtemps !

Comme il savait qu’Ollantay serait difficilement vaincu car il était le meilleur général

de tout l’empire, il eût une idée : il ordonna à ses troupes de se poster à un endroit

précis et de n’attaquer que lorsqu’il leur fera signe, puis il partit tout seul rejoindre le campement où

Ollantay s’était installé. Il demanda d’être conduit auprès de lui et joua tellement bien

la comédie que Ollantay se laissa tromper et crût que Ruminahui

approuvait sa rébellion et venait se joindre à lui pour l’aider. La nuit suivante, cependant,

Ruminahui se leva sans bruit et, dans l’obscurité, alla ouvrir la grande porte de la

forteresse. Il donna à ses troupes le signal convenu.  

La surprise fût totale. Les soldats d’Ollantay furent massacrés pendant leur sommeil. 

Seuls ceux qui montaient la garde purent se défendre. Ollantay fût fait prisonnier.

Dès l’aube, Ruminahui et ses soldats se mirent en route pour la capitale. Ollantay

marchait enchaîné à ses côtés. Il supportait d’autant plus mal la défaite qu’il avait

été trahi par un homme qu’il avait crû être un ami. Soudain ils virent arriver à leur

rencontre, sur une route, un messager. Tout essoufflé, celui-ci leur donna la triste

nouvelle : le vieil inca etait mort et avait choisi pour successeur son fils,

Tupac yupanqui. Ollantay ne savait pas quel sort l’attendait . Il pensait à sa femme

et au bébé qui avait dû naître pendant leur séparation. Était-ce un garçon ou une fille ?

Aurait-il le droit de le voir une dernière fois avant sa mort ? Le frère de sa femme,

le nouvel inca, aurait-il au moins pitié de sa sœur ? Ils arrivèrent enfin à la cour. 

L’entrevue avec Tupac Yupanqui fût glaciale. 

L’inca devait appliquer la loi car elle était le fondement même de la force de l’empire. 

Ollantay le savait mais il demanda alors la faveur d’être seulement écouté

par le nouvel inca avant de mourir. « J’ai toujours vécu pour faire respecter cette loi,

dit-il, j’ai même risqué ma vie pour elle mais ne crois-tu pas qu’un empire ne peut être

bâti que sur des lois justes ? Il ne sera fort que si le peuple ne le reconnaît comme tel.  

Or, cette loi qui interdit un homme d’aimer une femme, même si il la mérite, même si ils s’aiment,

uniquement parce qu’il est né dans une famille d’un autre rang, est-ce une loi

juste ? Un homme ne peut donc pas gagner par sa valeur et sa volonté ce qu’il ne lui a

pas été donné à sa naissance ? Crois moi, ta grandeur ne doit pas venir de la force

de la loi, mais de sa justice.

Maintenant que je t’ai dit ce que je crois sincèrement être le bien, je me soumets à mon châtiment. 

-Relève toi lui répond le jeune inca ; Je pense depuis longtemps ce que

tu viens de dire. Je te pardonne et t’accorde la main de ma sœur. Je t’autorise à reconnaître

ta fille et je vous souhaite à tous les trois d’être très heureux à ma cour. » Il était midi

très exactement lorsque le nouvel inca prononça ces mots et lorsqu’il sortit du palais

il lui sembla que le soleil brillait d’un éclat tout particulier ce jour-là, un peu comme

si il lui donnait raison.

 

9/25/2008

La Panaméricaine

La Panaméricaine.

 

 

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En Equateur la Panaméricaine monte pour atteindre 2 500 mètres d'altitude.

A Otavalo et sillonne la cordillère des Andes près de Cuenca, on croise alors quelques communautés d'indigènes vivant principalement de leur artisanat et du tourisme naissant.

 

Au Pérou, la Panaméricaine rejoint la côte Pacifique qu'elle va longer jusqu'au centre du Chili.

Près de Lima fondée en 1535 par Francisco Pizarro "la Cité des rois", connaît des températures élevées toute l'année et un climat très particulier, entre désert et influence océanique il ne pleut que 6 mm d'eau par an, mais l'atmosphère est souvent chargée d'humidité, la route traverse d'immenses pentes désertiques sur les contreforts de la cordillère des Andes.

 

Dans le sud du Pérou, la Panaméricaine fait un crochet vers la ville d'Arequipa dominée par le volcan Misti et ses 5 822 mètres.

 

Arrivé au Chili, entre Aréquiqua et Ica, un détour par l'Altiplano permet de découvrir quelques humbles villages perdus qui donnent l'impression d'avoir été figés par le temps, comme Isluga, non loin de Colchane.

 

 

 

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et merci  à ceux qui en laissent.

 

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María Elenawrote:
BON WEEK END
















Funscrape.Com









1 day ago
En ce vendredi
Je te souhaite une très agréable journée
et un magnifique week-end
http://nsm02.casimages.com/img/2009/11/20/091120021835616284900392.gif
Amitié et gros bisousxxx, Giroflée
2 days ago
María Elenawrote:



















WHIT LOVE MARIA ELENA
Pink Ballet Slippers Pictures, Images and Photos
Nov. 15
Un petit coucou pour te souhaiter
 un magnifique week-end
Profites-en bien
http://nsm02.casimages.com/img/2009/11/13/091113015711616284850080.gif
Amitiés et gros bisousxxx, Giroflée
Nov. 13
María Elenawrote:
BON DEBULT DE LA SEMAINE MON CHER AMI JADE.
Nov. 9